RSCA Official Sponsor

Sponsors officiels du RSC Anderlecht, fieu!

  • 24.10.2018
  • Histoire
  • La nouvelle est maintenant officielle. A cette occasion, nous avons rencontré David Steegen, Public Affairs Manager, ainsi qu’Emmanuel Rutsaert, Sponsorship & Hospitality Manager, pour une interview croisée.Anderlecht interviewD = David Steegen
    E = Emmanuel Rutsaert

    Comment décrire le club d’Anderlecht de manière simple et efficace?
    D – Belgo – Bruxellois – National – Au-dessus de la mêlée, surtout quand on perd
    E – Dynamique – Comme un champion…
    D – … même quand on ne l’est pas. Surtout quand on ne l’est pas !
    E – Il faut savoir perdre comme un champion.

    Combien de personnes sont abonnées au stade ?
    D – Maintenant on a 18 000 abonnés et 2 000 places en vente libre. On garde toujours un quota en vente libre parce que c’est obligé. C’est 500 places de plus qu’auparavant !
    E – Et 3000 places en VIP.

    Pouvez-vous brièvement présenter le Palmarès d’Anderlecht?
    D – On est 34 fois champions…
    E – … Moi je me couche, David peut en parler pendant des heures !
    D – 9 coupes de Belgique, 3 coupes d’Europe, 2 supercoupes européennes en 78 et en 76. Jusqu’en 89 on faisait partie des 20 plus grands clubs du monde. Du monde ! Avant on était dans le top 10 des budgets, aujourd’hui on est environ 270e en Europe. Entre 1970 et 1989 on a joué 7 finales de Coupe d’Europe. Et puis à partir de la mi ’80, des années 90 le marché a changé totalement avec les grands championnats européens qui ont libéré des moyens énormes par rapport aux nôtres.

    En quoi la culture du RSCA permet d’avoir de tels résultats ?
    D – La première raison est historique. En 1970 on a eu un nouveau président qui s’appelait Constant Vanden Stock. Il a investi beaucoup d’argent dans le club. On faisait chaque année de gros transferts, on allait acheter les meilleurs partout. On formait aussi de jeunes joueurs, car ça a toujours été quelque chose propre au club. Il avait l’ambition d’être un grand joueur européen et il a réussi. L’autre raison c’est qu’on est à Bruxelles, capitale de la Belgique et de l’Europe et on attire chez nous les plus grosses sociétés. Ça libère des moyens, et le foot professionnel c’est une question de moyens. Maintenant il y a 3 – 4 grands clubs en Belgique, surtout Bruges et nous, on est les deux plus grands au niveau budget, suivi de Genk et le Standard. On est toujours restés au top, par exemple, on joue pour la 54e saison d’affilée la coupe d’Europe. Il n’y a que Benfica et Barcelone qui font comme nous.

    Plusieurs Diables viennent du RSCA, quelle est la place de la formation des jeunes dans le club ?
    D – 35% de l’équipe nationale de la dernière Coupe du Monde a été formée à Anderlecht. C’est une de nos valeurs. Maintenant il y a trois bons jeunes qui sortent de notre académie qui sont titulaires : Sebastiaan Bornauw, Alexis Saelemaekers et Francis Amuzu. Ils n’ont même pas 20 ans ces trois-là. On a quand même aussi formé Kompany, Tielemans, les deux frères Lukaku, Januzaj et encore bien d’autres, il y en a tellement.

    Comment expliquer la présence de supporters partout en Belgique ?
    D – Déjà grâce à notre localité, comme on est à Bruxelles, la plus grande ville de Belgique. C’est une ville qui attire beaucoup de gens, que ça soit pour le tourisme, pour le foot ou pour autre chose. Et puis surtout il y a les grands succès évidemment. On a joué des grandes finales de Coupe d’Europe. On est un peu comme le Real Madrid, l’Ajax, le PSG ou le FC Barcelone : nous sommes des clubs de la capitale.
    E – Ça nous donne une aura nationale. Les gens veulent se lier au succès et comme on est champions une année sur deux en moyenne, on a des supporters aussi bien à Ostende qu’à Arlon.

    Avec l’arrivée du président Marc Coucke, quelle est la nouvelle vision pour le club? Quels changements sont en cours ?
    D – Au niveau commercial déjà, on a fait des pas incroyables.
    E – On a progressé au niveau partenariats en passant de 14 à 32 partenaires au sein du club. Au niveau hospitalité aussi, on a énormément investi dans l’expérience du spectateur, aussi bien B2B que B2C. Pour le B2C on a créé une nouvelle Fan Zone où les supporters peuvent se donner rendez-vous, boire une bonne bière ou manger un hamburger. Au niveau B2B on a investi dans 7 nouvelles formules catering. Le top c’est le Saint Guidon, qui est géré par le chef deux étoiles de chez Bonbon, avec une formule Chef’s table. On change de chef à chaque match en gardant cet ancrage bruxellois important pour nous. On a aussi 2 grands nouveaux bars, liés aux boissons partenaires. Il y a vraiment un nouvel élan commercial qui s’est mis en place, bien perçu par le B2B comme par le B2C. Ce que Marc veut aussi développer c’est l’animation dans le stade. Par exemple derrière le goal on a augmenté la capacité pour créer une ambiance supplémentaire.

    Avec ces changements dans le stade, il y a eu de grandes rénovations. Pourriez-vous nous en dire davantage sur l’univers food?
    E – Quand j’ai démarré ici, la critique la plus entendue est que c’était un peu tout le temps la même chose. On avait deux traiteurs et peu de variations. Ici on a décidé de proposer une gamme assez large, dans le sens où on va de la formule brasserie qui est la formule la moins chère à la formule Saint Guidon gérée par Christophe Hardiquest, le chef étoilé de chez Bonbon. Et entre ces deux formules on a des formules intermédiaires comme : un dîner assis ; le Chef’s table, un espace dédié à un nouveau chef à chaque match ; le parc cuisine qui change chaque mois de thématique ; le Food Market sous forme de self-service. L’objectif c’est de surprendre les invités à chaque match en leur proposant un large panel de choix en allant d’une formule brasserie qualitative à une formule étoilée.

    Combien de tonnes de frites sont vendus chaque année devant le stade d’Anderlecht?
    E – 3,5 tonnes par saison, ce qui correspond à une bonne vingtaine de matchs.

    Y a-t-il une différence dans la consommation de bière si le RSCA gagne le match? De quel ordre?
    E – La consommation augmente de 20% quand on gagne. Et quand on est champion : elle double !