Archives de catégorie : Histoire

Rencontre avec le Ketje

Il n’aurait jamais imaginé travailler « dans les sauces » mais il peut aujourd’hui se vanter d’avoir fondé une des marques les plus iconiques : Brussels Ketjep! Paperboy est allé à sa rencontre et vous livre son histoire.

Le ketje, c’est un gamin de Bruxelles qui traîne dans les rues et qui a (parfois) plus de charisme que ses parents. En fait, chaque Bruxellois a un jour été un ketje, et certains le restent pour toujours. En 2012, un de ces ketjes rentrait chez lui vers 1h du matin au volant de sa Honda Civic 1981. Il venait de vendre son ketchup pour la première fois. Ça a commencé comme ça, sans étude de marché, sans visite chez le banquier, sans même d’accord commercial préalable. Brussels Ketjep est né sans prévenir. Ce mercredi-là, quelques restaurateurs de la capitale commandaient leur carton de la première marque de ketchup belge. Avec le temps et les recommandes, les distributeurs rejoignent l’aventure pour apporter toute leur expertise et leur service. La distribution s’étend alors en Flandre, en Wallonie, en Europe et au-delà. La notoriété de la marque a grandi avec l’élargissement progressif de la gamme, permettant à Brussels Ketjep de croître tout en gardant l’esprit ‘ketje’.

Sylvain the KetjePaperboy: Comment est venue l’idée de faire du ketchup?

Le ketje: En mangeant un croque monsieur avec du ketchup. Pendant tout le repas, j’ai regardé cette bouteille américaine qu’on connait tous, et je me suis demandé pourquoi personne n’avait voulu faire mieux. Je n’étais pas un grand fan de ketchup à la base. Je trouvais ça plat et trop sucré. Par contre, j’adore la tomate et tout ce qu’on en fait. J’ai donc voulu faire un ketchup avec un vrai goût de tomates. Un peu moins sucré en bouche mais qui garde tout de même la promesse d’un vrai ketchup.

P: Et tu étais cuisinier avant de faire ça?

K: Pas du tout. Mais j’ai grandi dans une librairie où ma mère vendait des bonbons et des chocolats et j’ai travaillé dans la restauration en salle. Donc j’ai toujours eu beaucoup d’intérêt pour la nourriture au sens le plus large du terme.

P: Comment fait-on pour s’imposer dans un milieu avec d’aussi grands concurrents?

K: Ça s’est fait de manière naturelle, en visitant tous les restaurants qui me paraissaient partager la même envie d’offrir de bons produits à leurs clients. J’ai gardé mon boulot pendant deux ans et c’était donc pendant les soirées et les weekends que je développais Brussels Ketjep. La deuxième année, je livrais même les grossistes tôt le matin avant d’aller à mon travail.

P: Et quand t’es-tu lancé à temps plein?

K: Quand j’ai compris que je ne savais plus faire les deux jobs de manière correcte et organisée. J’étais dépassé par la croissance de Brussels Ketjep et j’ai donc dit à mon employeur que je voulais quitter mon job pour me lancer pleinement dans la sauce. J’ai acheté une camionnette et c’était parti.

P: C’est quoi les projets pour le futur?

K: Continuer à développer la marque dans le monde de la restauration, en Belgique mais aussi à l’étranger. On continuera aussi à faire des collaborations uniques avec des projets originaux et des gens passionnés!

Job offer

Looking for the new ketje on the road !

NATIONAL FIELD BOOSTER
HORECA + RETAIL

Brussels Ketjep vient de fêter ses 5 ans et entre dans une nouvelle ère pour devenir la marque de sauce n° 1 en Belgique. Nous avons tous les outils et des produits de qualité pour rendre cela possible. Il ne nous manque qu’un élément important: un ketje sur la route! Nous consacrerons toute notre énergie à trouver le meilleur ambassadeur pour développer notre distribution et notre visibilité sur les marchés on-trade et off-trade!

Fonction

Vendre, vendre, vendre: une journée sans vente, c’est comme des frites sans sauce. Chaque jour, vous visiterez Retail et Horeca pour vendre des promotions, développer notre gamme et améliorer la visibilité. Cela nécessite une véritable mentalité de chasseur qui ramène des commandes tous les jours!

Le visage de Bruxelles Ketjep: en tant qu’ambassadeur, vous devenez la personne de contact de tous les commerçants du pays. Vous transmettez toutes les informations au reste de l’équipe afin de fournir un service après-vente cinq étoiles!

Exploser les statistiques: les objectifs de vente sont clairement définis avec l’équipe. Nous pouvons trouver quelqu’un pour les atteindre, mais nous voulons travailler avec la personne qui les dépassera!

Prospection: vous avez toujours une longueur d’avance sur la connaissance des meilleurs endroits où nos sauces peuvent être vues (restaurants, événements, magasins, …) et vous pouvez convaincre les managers de travailler avec Brussels Ketjep!

Vous êtes toujours (toujours!) positif et motivé. Vous êtes capable de trouver des solutions cohérentes et rapides aux problèmes rencontrés. Vous êtes débrouillard et vous pouvez prendre des initiatives!

Profil

  1. Vous maîtrisez les deux langues nationales (NL/FR)
  2. Vous avez un permis de conduire de type B
  3. Vous habitez à Bruxelles ou dans le Brabant flamand
  4. Vous êtes un talent commercial qui aime le monde du fmcg et les marques
  5. Vous êtes orienté client, vous avez d’excellentes compétences en présentation et en communication (personnel, téléphone et courrier électronique)
  6. Vous êtes organisé, flexible, proactif et avez de solides compétences analytiques
  7. Vous aimez travailler dans un environnement dynamique et vous êtes toujours à la recherche d’un développement personnel et professionnel
  8. Vous êtes un travailleur acharné qui détecte rapidement quels efforts sont nécessaires pour obtenir des résultats.
  9. Vous maîtrisez une formation supérieure en économie (Bachelor / Master)

Offre

Vous entrerez dans l’univers de Bruxelles Ketjep où vous serez entouré de collègues jeunes, dynamiques et attentionnés. De plus, vous pouvez compter sur un ensemble complet d’avantages supplémentaires (voiture, carte carburant, téléphone portable, iPad). Enfin, la société offre de réelles opportunités de croissance au sein d’une culture d’entreprise ouverte. Vous pourrez devenir Key Account Manager et nous aider à l’Export dans les 3 années. Vous devenez un membre important de notre équipe et vous avez un impact réel sur la croissance et l’évolution de l’entreprise.

Envoyez votre CV et votre lettre de motivation à work@brusselsketjep.com

 

Mauve sauce

Lancement officiel de la sauce MAUVE avec le RSC Anderlecht, fieu!

On continue dans l’innovation et pas qu’un peu! NBC Sports en parle comme d’une approche marketing inédite qui devrait être utilisée par de nombreux clubs de sports professionnels (ndlr: parution 19/06/2019). En s’associant avec le plus grand club de sport du pays, Brussels Ketjep avait en tête un nouveau challenge. Créer une sauce délicieuse à la couleur du club. Pas de bol, il joue en mauve.

Mauve sauceLa rencontre avec Marc Coucke, l’élément déclencheur.
L’entrepreneur à succès étant devenu le nouveau président du club de football Bruxellois, il y a eu beaucoup de changements au sein de l’organisation pour dépoussiérer les vieilles habitudes. Une des actions a été de permettre aux plus petites entreprises d’également devenir sponsors du club. Brussels Ketjep se voyait bien faire partie de ce nouvel élan mais souhaitait apporter sa pierre à l’édifice en créant une sauce unique pour les supporters, mais pas que!…
C’est lors de sa première rencontre avec le ketje que Marc Coucke s’est présenté comme un amoureux de la gastronomie et a avoué regretter que les magasins ne proposent pas de bonne tartare, alors qu’il adore ça. Alors sans que le président ne s’en doute, le ketje a développé une recette de tartare premium avec des câpres et des oignons croquants. Le plus dur a évidemment été de la rendre mauve avec des colorants naturels tout en donnant envie de la goûter.
Mauve sauceAprès de nombreux tests, des extraits de spiruline et de carotte noire dosés de manière précise permettent enfin d’aboutir au résultat final.
Une bonne nouvelle ne venant jamais seule, le lancement officiel de la sauce Mauve s’est déroulé quelques jours après l’annonce du retour de Vincent Kompany dans le club du RSC Anderlecht! Et pour montrer que le foot c’est d’abord un esprit d’équipe, le RSCA a proposé de reverser une partie des bénéfices à la fondation Child Focus.

La sauce MAUVE est disponible dans les magasins Carrefour, Delitraiteur, Cora, Match, Night&Day, White Night ainsi que chez les revendeurs indépendants de Brussels Ketjep.

Elle est également disponible sur notre e-shop et dans notre station Brussels Ketjep, chaussée de Wavre 1731 à 1160 Bruxelles.

Space Frites

A la rencontre de frites dans l’Espace

Space fries

Ca fait déjà 3 ans que nous sommes rentrés dans l’Histoire de la frite grâce à David Antoine de Radio Contact qui a tout fait pour envoyer le premier paquet de frites dans l’Espace! Et nous le savons tous : les frites ne vont pas (que dis-je : jamais !) sans sauce. Pour l’occasion, nous avions uni nos forces avec David et son équipe du 16-20 pour créer une sauce totalement inédite… la 16-20 : une sauce sucrée et vinaigrée au goût d’oignons et de poivrons frits. Une sauce qui peut se vanter d’avoir voyagé plus loin qu’aucune autre !

Aujourd’hui, pour célébrer cet anniversaire, nous prenons des nouvelles de ce paquet de frites. Que devient-il trois ans après son ascension ? Comment envisage-t-il sa retraite ? Comment vit-il le fait d’avoir été pris pour un canular par tant de gens ? Toutes ces questions qui vous empêchaient de dormir trouvent enfin réponses.

Friet museum BruggeC’est au Friet Museum de Bruges que se repose aujourd’hui le célèbre paquet de frites. C’est vrai qu’il n’est plus très appétissant, loin de sa période de gloire. Mais il faut dire qu’un voyage dans l’espace, ça use. Il continue pourtant de se présenter aux visiteurs avec l’envie – et le devoir – de prouver au monde qu’il est bien réel. OUI, le 28 avril 2016, il s’est rapproché de l’espace comme aucun autre paquet de frites. ET OUI, il en est revenu en un morceau grâce aux cure-dents lui permettant de garder toutes les frites dans le même sachet (bon, et monter à quelques kilomètres d’altitude, ça assure une cryogénisation au top). Il en témoigne tous les jours dans ce musée on ne peut plus insolite qui retrace l’histoire de la pomme de terre et de la frite, entre diverses pièces de collection sur le sujet.

Faites donc connaître la nouvelle au monde : des Belges ont envoyé des frites dans l’espace, même que c’est vrai ! Il fallait bien que ça vienne de chez nous finalement. Car le belge mange des frites en moyenne deux fois par semaine. De quoi trouver un prétexte pour goûter la 16-20 à l’occasion, non !?…

Facebook Gather Event

Brussels Ketjep vous remercie depuis Dublin

En ce début d’année, j’ai eu la chance de me rendre à Dublin pour représenter Brussels Ketjep à l’événement « Facebook Gather » organisé pour quelque 500 PME.

Comment tout a commencé ? Par une rencontre informelle entre Alexis Lebedoff, directeur de Facebook Belgique (que nous remercions!), et notre Ketje fondateur. Ainsi Brussels Ketjep a rejoint le forum KMO/PME Belge, une occasion de rencontrer d’autres entrepreneurs désirant améliorer leur communication sur Facebook et Instagram.

Tous les amis auprès desquels je m’en suis vantée l’ont confirmé : une invitation Facebook, c’est classe. Bon, je m’attendais du coup à embarquer en première classe direction Dublin, mais c’est avec une certaine compagnie aérienne irlandaise low cost que ces deux jours ont débuté… A l’aéroport, nous étions attendus avec une pancarte « Gather ». L’occasion d’organiser avec les personnes présentes une petite escapade dans un pub typiquement irlandais pour boire une Guinness. Le soir, un drink & mingle nous offrait également la possibilité de rencontrer les fondateurs d’entreprises européennes avec qui partager nos expériences. En fait, moi aussi j’ignorais ce qu’était un drink & mingle. Visiblement, mingle veut dire « se mêler » : bref, une façon plus stylée de faire du networking.

Le jour de l’événement arrive enfin. Celui-ci se tient dans les coulisses de l’impressionnant stade sportif Croke Park (ça ne vous dit rien, mais promis c’est géant : les One Direction et Céline Dion y ont fait des concerts, quand même !). J’ai pu assister à des présentations et ateliers inspirants, aux sujets allant de l’introduction des nouveaux outils Facebook au développement de la créativité dans nos business respectifs. Nous avons notamment pu écouter Sheryl Sandberg, COO de Facebook, à propos de l’engagement de Facebook face aux défis de la plateforme. Mais honnêtement, l’objectif principal était de rencontrer des personnes d’univers aussi différents que la sauce (c’est nous !), le luxe de seconde main, le yoga, la glace, la bijouterie, les ressources humaines ou le monde caritatif. L’occasion de confronter expériences, idées, challenges et rêves. Ce que nous avions tous en commun ? Mon patron aimerait sûrement que je vous parle « d’envie d’apprendre », mais on voulait surtout profiter de l’Open Bar (si vous allez en Irlande, pensez à commander une Baby Guinness à ma santé).

Ma dernière journée à Dublin a été marquée par une visite insolite : celle des bureaux de Facebook. S’ils étaient exactement comme je me les étais imaginés, ils m’ont tout de même impressionnée. Les espaces sont grands, conviviaux, colorés, créatifs et brandés du sol au plafond. Le restaurant de l’entreprise est incroyable : il propose un menu varié pour que chacun y trouve son compte. Seule ombre au tableau : aucune trace de nos sauces… Et puis ils n’ont pas non plus la chance d’avoir une Station Métro à leur nom !

Bilan du séjour : si j’ai peut-être appris peu de secrets concernant Facebook, j’ai fait des rencontres enrichissantes avec de jeunes entrepreneurs inspirants. Les différentes interventions m’ont également donné l’envie de garder nos réseaux sociaux à taille humaine, sans chercher les likes à tout prix, mais en proposant du contenu authentique et original. Merci à vous d’être là : vous qui aimez nos publications, toi qui as lu cet article  jusqu’au bout, vous qui nous suivez dans cette aventure folle et qui nous avez donné une chance en goûtant et en aimant nos produits.

Thon Hotel

Concours : découvrez Thon Hotel pour une nuit

Cela fait déjà un an que nous collaborons avec cette chaîne hôtelière venue du nord, prônant des produits locaux et un engagement environnemental. Il s’agit de Thon Hotel ! C’est aussi une des seules chaînes étant propriétaire de ses hôtels sur Bruxelles. Nous la mettons aujourd’hui à l’honneur en vous proposant un concours.

Mini jars Thon HotelDe la Norvège à Bruxelles
Saviez-vous que le groupe est originaire de Norvège ? C’est un certain Olav Thon qui a bâti cet empire dès son adolescence, en partant de rien. Un empire hôtelier que nous connaissons, mais également un groupe immobilier très présent en Norvège. Sa présence y est telle qu’il ne peut aujourd’hui plus rien acheter à Oslo. La chaîne s’est ensuite implantée en Belgique, capitale de l’Europe. Les différents hôtels ont d’ailleurs reçus de grands chefs d’État et diplomates comme Angela Merkel ou Ban Ki-Moon.

Green attitude
C’est en raison de ses racines norvégiennes que le groupe se veut éco-responsable. Cela commence par une conception green des nouveaux hôtels, mais c’est aussi assurer des rénovations constantes et des actions concrètes. Ainsi, les visiteurs peuvent par exemple choisir de se passer du nettoyage quotidien de la chambre pour faire un don à une association. Cette conscientisation écologique passe aussi par l’utilisation de produits locaux. Thon Hotel brasse même sa propre bière écologique pour la Belgique : la Thonner’ke, une triple blonde artisanale.

Eat at Thon HotelRestauration
Dans cette lignée, les produits proposés par les restaurants de Thon Hotel se veulent être des produits locaux, frais et variés. C’est pour cela que Brussels Ketjep a été choisi comme partenaire pour les sauces. La chaîne privilégie également le fait maison et a pour particularité de toujours proposer du poisson frais (clin d’œil à son berceau nordique). Ce que le public ne sait parfois pas, c’est que les restaurants sont accessibles à tous! Bon plan : les petits déjeuners sont à -50% le weekend, l’occasion rêvée de bruncher à l’extérieur.

Pour participer au concours et tenter de remporter une nuit pour deux personnes dans un des Thon Hotel de Bruxelles, rendez-vous sur notre page Facebook, Twitter ou Instagram. Retrouvez ici les conditions générales du concours.

RSCA Official Sponsor

Sponsors officiels du RSC Anderlecht, fieu!

La nouvelle est maintenant officielle. A cette occasion, nous avons rencontré David Steegen, Public Affairs Manager, ainsi qu’Emmanuel Rutsaert, Sponsorship & Hospitality Manager, pour une interview croisée.Anderlecht interviewD = David Steegen
E = Emmanuel Rutsaert

Comment décrire le club d’Anderlecht de manière simple et efficace?
D – Belgo – Bruxellois – National – Au-dessus de la mêlée, surtout quand on perd
E – Dynamique – Comme un champion…
D – … même quand on ne l’est pas. Surtout quand on ne l’est pas !
E – Il faut savoir perdre comme un champion.

Combien de personnes sont abonnées au stade ?
D – Maintenant on a 18 000 abonnés et 2 000 places en vente libre. On garde toujours un quota en vente libre parce que c’est obligé. C’est 500 places de plus qu’auparavant !
E – Et 3000 places en VIP.

Pouvez-vous brièvement présenter le Palmarès d’Anderlecht?
D – On est 34 fois champions…
E – … Moi je me couche, David peut en parler pendant des heures !
D – 9 coupes de Belgique, 3 coupes d’Europe, 2 supercoupes européennes en 78 et en 76. Jusqu’en 89 on faisait partie des 20 plus grands clubs du monde. Du monde ! Avant on était dans le top 10 des budgets, aujourd’hui on est environ 270e en Europe. Entre 1970 et 1989 on a joué 7 finales de Coupe d’Europe. Et puis à partir de la mi ’80, des années 90 le marché a changé totalement avec les grands championnats européens qui ont libéré des moyens énormes par rapport aux nôtres.

En quoi la culture du RSCA permet d’avoir de tels résultats ?
D – La première raison est historique. En 1970 on a eu un nouveau président qui s’appelait Constant Vanden Stock. Il a investi beaucoup d’argent dans le club. On faisait chaque année de gros transferts, on allait acheter les meilleurs partout. On formait aussi de jeunes joueurs, car ça a toujours été quelque chose propre au club. Il avait l’ambition d’être un grand joueur européen et il a réussi. L’autre raison c’est qu’on est à Bruxelles, capitale de la Belgique et de l’Europe et on attire chez nous les plus grosses sociétés. Ça libère des moyens, et le foot professionnel c’est une question de moyens. Maintenant il y a 3 – 4 grands clubs en Belgique, surtout Bruges et nous, on est les deux plus grands au niveau budget, suivi de Genk et le Standard. On est toujours restés au top, par exemple, on joue pour la 54e saison d’affilée la coupe d’Europe. Il n’y a que Benfica et Barcelone qui font comme nous.

Plusieurs Diables viennent du RSCA, quelle est la place de la formation des jeunes dans le club ?
D – 35% de l’équipe nationale de la dernière Coupe du Monde a été formée à Anderlecht. C’est une de nos valeurs. Maintenant il y a trois bons jeunes qui sortent de notre académie qui sont titulaires : Sebastiaan Bornauw, Alexis Saelemaekers et Francis Amuzu. Ils n’ont même pas 20 ans ces trois-là. On a quand même aussi formé Kompany, Tielemans, les deux frères Lukaku, Januzaj et encore bien d’autres, il y en a tellement.

Comment expliquer la présence de supporters partout en Belgique ?
D – Déjà grâce à notre localité, comme on est à Bruxelles, la plus grande ville de Belgique. C’est une ville qui attire beaucoup de gens, que ça soit pour le tourisme, pour le foot ou pour autre chose. Et puis surtout il y a les grands succès évidemment. On a joué des grandes finales de Coupe d’Europe. On est un peu comme le Real Madrid, l’Ajax, le PSG ou le FC Barcelone : nous sommes des clubs de la capitale.
E – Ça nous donne une aura nationale. Les gens veulent se lier au succès et comme on est champions une année sur deux en moyenne, on a des supporters aussi bien à Ostende qu’à Arlon.

Avec l’arrivée du président Marc Coucke, quelle est la nouvelle vision pour le club? Quels changements sont en cours ?
D – Au niveau commercial déjà, on a fait des pas incroyables.
E – On a progressé au niveau partenariats en passant de 14 à 32 partenaires au sein du club. Au niveau hospitalité aussi, on a énormément investi dans l’expérience du spectateur, aussi bien B2B que B2C. Pour le B2C on a créé une nouvelle Fan Zone où les supporters peuvent se donner rendez-vous, boire une bonne bière ou manger un hamburger. Au niveau B2B on a investi dans 7 nouvelles formules catering. Le top c’est le Saint Guidon, qui est géré par le chef deux étoiles de chez Bonbon, avec une formule Chef’s table. On change de chef à chaque match en gardant cet ancrage bruxellois important pour nous. On a aussi 2 grands nouveaux bars, liés aux boissons partenaires. Il y a vraiment un nouvel élan commercial qui s’est mis en place, bien perçu par le B2B comme par le B2C. Ce que Marc veut aussi développer c’est l’animation dans le stade. Par exemple derrière le goal on a augmenté la capacité pour créer une ambiance supplémentaire.

Avec ces changements dans le stade, il y a eu de grandes rénovations. Pourriez-vous nous en dire davantage sur l’univers food?
E – Quand j’ai démarré ici, la critique la plus entendue est que c’était un peu tout le temps la même chose. On avait deux traiteurs et peu de variations. Ici on a décidé de proposer une gamme assez large, dans le sens où on va de la formule brasserie qui est la formule la moins chère à la formule Saint Guidon gérée par Christophe Hardiquest, le chef étoilé de chez Bonbon. Et entre ces deux formules on a des formules intermédiaires comme : un dîner assis ; le Chef’s table, un espace dédié à un nouveau chef à chaque match ; le parc cuisine qui change chaque mois de thématique ; le Food Market sous forme de self-service. L’objectif c’est de surprendre les invités à chaque match en leur proposant un large panel de choix en allant d’une formule brasserie qualitative à une formule étoilée.

Combien de tonnes de frites sont vendus chaque année devant le stade d’Anderlecht?
E – 3,5 tonnes par saison, ce qui correspond à une bonne vingtaine de matchs.

Y a-t-il une différence dans la consommation de bière si le RSCA gagne le match? De quel ordre?
E – La consommation augmente de 20% quand on gagne. Et quand on est champion : elle double !

Vismet

Vismet

Vous aimez le saumon? Les scampis? Les calamars? Alors vous allez A-DO-RER la Vismet ! La Vismet, c’est quoi ça ? C’est un mot bruxellois qui désigne le marché au poisson. Et nous n’avons pas choisi ce nom pour rien. La Vismet, chez Brussels Ketjep, c’est une tartare 3.0 agrémentée d’une touche de menthe, de citron vert, de shiso et d’une goutte de whisky. Vous l’aurez compris : il s’agit d’une sauce fraîche qui accompagnera parfaitement les poissons.

Si vous l’avez déjà goûtée, c’est possible que la Vismet vous rappelle quelque chose. Et c’est normal. Pour cause : elle existait déjà sous un autre nom : Frisket. Pour la petite histoire, la Frisket a été lancée lors d’une collaboration avec Heineken France x Mort Subite pour la création de l’apéro belge parfait. N’hésitez pas à visiter le site pour des idées cooking. Cette recette en édition limitée a tellement plu que nous avons décidé de vous la proposer à nouveau, et cette fois en Belgique aussi !

Nous avons profité de l’ouverture de notre station de métro pour vous la présenter. Et nous sommes très heureux de constater que son succès l’a suivie jusque chez nous ! Vous pouvez vous la procurer dans notre flagship store à Auderghem ou dans nos boutiques partenaires. Et si vous ne la trouvez pas encore près de chez vous, écrivez-nous à info@brusselsketjep.com pour nous dire où vous souhaiteriez la voir.

The station Brussels Ketjep

La station

S’il y a bien une chose qui fait partie du quotidien des bruxellois : ce sont les transports en commun. Ce sont de véritables endroits de passage où se croisent tous les jours étudiants, ouvriers, employés ou encore touristes. Et comme vous le savez, chez Brussels Ketjep on aime s’inspirer de ce qui nous entoure. C’est pourquoi on a décidé de voir les choses en grand et d’installer notre première boutique ainsi que nos bureaux dans une station de métro. Une station de métro dont la particularité est de ne pas sentir le sol trembler à l’arrivée du métro… Parce qu’en fait il n’y a pas de métro.
Ça en jette pas vrai ?

Metro Station Brussels Ketjep

La grande ouverture a eu lieu à l’occasion de la braderie d’Auderghem. C’était l’occasion de faire découvrir aux habitants du quartier notre univers et nos sauces dont la petite dernière : la Vismet ! Toute fête s’accompagne aussi de boissons, de sport et d’art. C’est pourquoi les bières Dikkenek, le whisky Skot’Tiche, des joueurs de l’équipe Black Angels (Champions de Belgique foot US) et le graffeur Mino One étaient tous présents.

metro station grand opening

Si vous avez manqué cet événement, n’hésitez pas à passer nous faire un petit coucou du lundi au vendredi, de 9h à 17h. L’occasion de découvrir et de vous procurer nos sauces mais également nos T-shirts et nos goodies. Tout le monde peut rentrer, comme dans toute station de métro ! Ce sera l’occasion également de faire un tour dans notre musée Brussels Ketjep, retraçant tous les grands moments de ces cinq années de sauces.

Brussels Ketjep Museum

Ne cherchez plus où nous trouver, maintenant c’est au 1731 Chaussée de Wavre, 1160 Auderghem ! Alors à très bientôt.

THE WORD MAGAZINE x BRUSSELS KETJEP

Pourquoi lancer une campagne de pub simple quand on peut mettre en avant des artistes locaux ? C’est l’idée qu’on partage avec The Word Magazine.
Souvenez-vous, voici deux ans, cinq graffeurs réputés ont relevé le défi de s’exprimer avec de la sauce à la place de bombes de peinture.
L’année dernière, on remettait le couvert avec 5 rappeurs qui devaient faire de nos sauces des punchlines grattées sur un bout de papier immortalisé dans le magazine.
Cette année, The Word Magazine a proposé de faire appel au talentueux DEFO pour pimper quelques camionnettes d’antiquaires dans les marolles. Le Ketjep Runner #1 est décoré de l’inévitable DALLAS et le #2 de la COWBOY

© Thomas Ost

Et comme on aime bien faire plaisir à tout le monde… si vous le croisez en ville et postez la photo sur Instagram ou Twitter en utilisant #brusselsketjep, vous recevrez probablement une petite surprise par la poste.

L’histoire de l’invention (enfin presque) de la frite

Fermez les yeux (bon pas vraiment si vous souhaitez lire cet article) et imaginez le meilleur ambassadeur de l’art culinaire belge… Le chocolat ? Non pas vraiment. La bière ! On y pensait aussi mais ce n’est pas le moment. Allez… La frite, évidemment ! D’ailleurs, réfléchissez : quelle serait votre réaction face à un Français qui déclarerait que son pays a inventé la frite ? Voilà pourquoi nous allons vous donner quelques arguments pour lui répondre (sans lui lancer de la sauce au visage, ce serait du gâchis).

Commençons par l’invention de la frite ! Déjà, le terme « frite » provient simplement de sa préparation. Mais dans la totalité des anciens livres décrivant la fameuse pomme-de-terre frite, la forme de la coupe reste inconnue. Pire, les gourmets d’alors se partageaient souvent des chips ! Il faut attendre le 16ème siècle pour observer un archivage de la recette connue de nos jours… du côté de la République Tchèque.

Epluchons donc les archives belges. Une légende, citant un texte daté de 1680 (étrangement introuvable), indiquerait que les habitants de Dinant, Andenne et Namur remplaçaient les petits poissons panés par des pommes-de-terre lors des disettes. De quoi mimer un plat populaire, avec un aliment de substitution et créer les fameuses frites. Sauf que la patate n’arrive chez nous qu’aux environs de 1735 et que la graisse coûtait très cher. La première preuve écrite de la coupe des frites belges provient du livre Economie culinaire (de Philippe Edouard Cauderlier)… en 1861.

Vous voyez votre comparse français sourire. Car une autre histoire lie l’invention ou en tout cas la première trace historique de la frite à la fameuse Révolution Française (1789). Les pommes-de-terre « pont-neuf » devraient leur nom au fameux pont de Paris. A nouveau, plusieurs livres citent les recettes ou la qualité gustative des frites… souvent coupées en tranches ! L’honneur est sauf : la France cuisine la pomme-de-terre comme les autres pays du monde et se rapproche plus de la chips.

Bref, personne ne peut prouver l’invention de la frite telle que nous la connaissons. Mais une chose est certaine : le monde entier l’apprécie et la Belgique garde une aura exceptionnelle dans l’imagerie des gourmands. Et rien que pour ça, on peut sortir le drapeau, la fanfare et les multitudes de sauces Brussels Ketjep qui accompagnent notre patate préférée !

Plus de sauces pour plus de plaisir

Comme une grande famille, Brussels Ketjep compte plusieurs membres illustres que l’on aime regrouper à une table. Créée en novembre 2012 par un ketje de Bruxelles (surnom affectif pour un homme en bruxellois, ça veut aussi dire « petit » mais nous cacherons sa taille réelle à nos lecteurs), notre gamme compte désormais plusieurs sauces.

Commençons par le début, avec la volonté de proposer un ketchup plus savoureux et proche de ses origines. Ce qui passe par la présence de tomates… Une évidence, mais notre sauce Ketjep en contient 50% en plus que la concurrence. Et comme nos grands-mères (ou les émissions de cuisine) nous l’ont appris : les tomates apportent de l’acidité et pas du sucre, ce qui se traduit par une sauce fraîche et salivante, plus ronde et naturelle en bouche. Destinée à la base aux professionnels de l’Horeca, la Ketjep a désormais conquis le cœur de nombreuses personnes !

Mais les gourmands en voulurent plus, réclamant bien évidemment d’abord une mayonnaise. Afin de sélectionner la recette parfaite, trois échantillons furent envoyés et notés par des chefs (et leurs équipes) en Belgique. Après ces durs efforts, la récompense se concrétisa en avril 2013, avec la naissance de la sauce Mayo.

En janvier 2014, pour prouver que Brussels Ketjep pouvait maîtriser les classiques et proposer de l’originalité, la sauce Dallas débarqua. Avec sa recette unique et sa pointe piquante, elle trône fièrement dans nos restaurants mais également en accompagnement de certains plats comme les hamburgers ou les steaks tartare.

Mais vous allez dire : il manque une moutarde et une sauce barbecue ! Et vous avez tout à fait raison, surtout quand notre Ketjep et Mayo jalousent la place de la moutarde de Dijon sur vos tables. La Mostoed fut donc lancée en janvier 2015, suivant la tradition des recettes gantoises, et suivie par la Cowboy en janvier 2016 (un poil en avance pour la saison des barbecues et grills mais… on ne sait jamais avec la météo belge).

Répondant à des demandes mais aussi à une suite logique, nos sauces forment désormais une famille qui devrait plaire à tous les goûts. Jusqu’à la prochaine naissance !